l'odyssée du professeur...

l'odyssée du professeur...
Dissertation. « Limites verbales entre élèves et professeurs, pourquoi ? Comment ? »

Pour introduire ce travail fastidieux que je m'efforcerai d'accomplir en si peu de temps (1 heure et demie.), je résumerais celui-ci à un texte humoristique – non pas pour provoquer la réaction fâcheuse d'instincts de professeurs énervés, mais pour tenter sans prétention aucune de créer un apologue éducatif (ceci est même un pléonasme.), soit un court texte qui percute son lecteur par le moyen de la vivacité, mais je ne me permettrai pas de parler de pertinence concernant le mien, je ne suis qu'une ingrate novice en écriture.
Ensuite, ce texte existera aussi de cette manière afin de restreindre votre envie de bailler quand vous allez le lire, et tenter d'esquisser quelques sourires sur votre visage, devant un pensum comme le mien.

Ainsi, je me retrouve à aborder la dure question du fameux « pourquoi ». Pourquoi ces limites nécessaires, après avoir retrouvé la trace de nombreux professeurs sujets à des agressions graves dans les faits divers du journal « Le Monde » ? Eh bien tout simplement parce que, malgré les détracteurs aigris, les fameux hippies de mai 1968 avaient raison : la violence ne résout rien, n'en déplaise à notre cher président qui n'aimait pas du tout ces uluberlus à guitare fleurie qui infestaient les rues du quartier latin comme la peste noire.
Mais loin de moi l'idée de faire de la politique, je m'écarte du sujet et risquerais d'éveiller certaines colères. Ce qu'il faut en tout cas retenir, c'est que la violence gratuite ne sert pas à grand-chose, à part enchainer une catastrophe de culpabilités et d'ennuis pour la victime aussi bien que pour le colérique et stupide agresseur qui ne comprend pas ses limites.
Ensuite, ces limites dépassées amènent à des peines « pas drôles » comme celle que je suis en train de purger par le biais de ce vulgaire bout de papier ; bien que je l'aie transformé en une épreuve quelque peu ludique.
Enfin, violenter verbalement ou autrement l'enseignant serait profondément irrespectueux, étant donné que c'est à lui de se farcir des copies infestées d'erreurs inadmissibles qui lui laisseraient supposer que ses cours ne servent à rien. (Mais non, chers professeurs... ne vous découragez pas !) D'autre part, c'est aussi à lui de supporter et de limiter la fréquence des chahuts insupportables d'élèves boutonneux en crise d'adolescence. Et mal éduqués, avec ça.
Non, l'enseignant n'est et ne doit pas être victime de quoi que ce soit dans les cadre de son travail, j'ai grossi cette situation pour mieux montrer le calvaire qu'il doit à tout prix éviter pour sa survie.

En second plan, tout aussi important, le « comment » qui ne peut se détacher du « pourquoi » traité précédemment.
Chers élèves, comment ne pas céder à des envies stupides d'irrespect à l'égard d nos professeurs qui se saignent au quatre veines pour essayer de nous rendre intelligents ? Comment ? Eh, bien... soyez tout simplement normaux. (Oui, c'est difficile mais c'est comme ça...) La jeunesse a tendance à se marginaliser, et à se faire incomprise du monde qui l'entoure, et qu'elle considère comme rétrograde, vieillissant, et même pas « cool ». Oui, la vie est ainsi, nous sommes tous destinés à devenir adultes, et à peu près normaux quoique un peu névrosés.
Alors comment se comporter avec la « génération enseignante » ? Mode d'emploi. L'écouter serait une bonne chose à faire, la comprendre (ahum.) et surtout la respecter. Si l'envie de violence se fait ressentir parce qu'on est aigri ou « cabossé de la vie » (je cite un membre du fameux corps enseignant.), on a tout le temps de se défouler tout seul chez soi ! En ce qui me concerne, j'aime la batterie car c'est elle qui subit mes ô combien nombreux écarts d'humeur. Le dessin, la musique... si cela ne suffit pas... inscrivez-vous à un cours de boxe.
Enfin, aussi étrange que cela puisse paraître, le fait d'admettre que les professeurs ne veulent pas tous notre mort semble vrai ! (bah, oui.) Alors le respect pourrait peut-être être une solution utile, qui sait.

En conclusion, j'aurais établi une certaine charte que l'élève devrait respecter. (Devrait.) Dans ce petit mode d'emploi pratique, des conseils sont énumérés dans le but de limiter le casier judiciaire scolaire. (Le mien est déjà plein...)

Avec tout le respect que je vous dois, c'est le cas de le dire.
Si mon ironie ne vous a pas plu, je peux refaire un texte un peu plus sérieux...


# Posté le samedi 22 mars 2008 13:00
Modifié le samedi 22 mars 2008 16:53

le tunnel d'Or - Aaron.

le tunnel d'Or - Aaron.
Regarde il gèle la sous mes yeux
Des stalactites rêvent trop vieux
Toutes ses promesses qui s'évaporent
Vers d'autre ciel vers d'autres ports

Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange mon ange

De mille saveurs une seule me touche
Lorsque tes lèvres effleurent ma bouche
De tous ses vents un seul m'emporte
Lorsque ton ombre passe ma porte

Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange mon ange

Prends mes soupirs donne moi des larmes
A trop mourir on pose les armes
Respire encore mon doux mensonge
Que sous ton souffle le temps s'allonge

Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange mon ange

Seul sur mon sort en équilibre
Mais pour mon corps mon coeur et libre
Ta voix s'efface de mes pensées
J'apprivoiserai ma liberté

Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange mon ange

Oui c'est vrai que c'est une belle chanson...
# Posté le dimanche 23 mars 2008 09:46
Modifié le dimanche 23 mars 2008 14:21

vole...

vole...
Assise sur la chaise de la cuisine, elle regarde fixement ce mouchoir qui s'est échappé de sa poche, tout à l'heure. Ce mouchoir, c'est le vide. Elle a du fixer le vide depuis une heure ou deux, ou une journée, on ne sait plus très bien. Enfin, elle non plus.
Les yeux écarquillés, desséchés par l'air moite des jours maussades, elle regarde le vide avec horreur. Ces habitudes, et ce bourdonnement du néon juste au dessus d'elle qui rend son visage d'enfant si livide, si terne... Le reflet du monde. Que peut-elle bien porter sur ses épaules ? A-t-elle subit viol ? Ou a-t-elle simplement commis un vol ?
S'envoler, ça elle le voudrait. Ou dormir, être mort en étant vivant.
S'envoler.


M.




(La valse d'Amélie-Yann Tiersen.)
# Posté le jeudi 10 avril 2008 18:00
Modifié le jeudi 10 avril 2008 18:23

Sur un air de piano

Sur un air de piano
Sur un air de piano il se laisse emporter,
Il sent son âme à la Terre se dérober
Son corps s'est déjà à demi effacé,

Et voila qu'une note dissidente
Vient achever son travail avec vigueur
Et poursuit l'envolée ardente

D'une jeune carcasse frêle dans lesquelles
Des rêves de liberté s'emmêlent.


M.


(été 78- Yann Tiersen)
# Posté le jeudi 10 avril 2008 18:19

Damien Saez - Jeunesse lève toi

Damien Saez - Jeunesse lève toi

"Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Jeunesse lève toi

Contre la vie qui va qui vient
Pour qui s'éteint
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Mais qui tient pas,
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi,
Jeunesse lève-toi.

Moi contre ton épaule
Je repars à la lutte
Contre les gravités qui nous mènent à la chute
Pour faire du bruit encore
A réveiller les morts,
Pour redonner éclat
A l'émeraude en toi ;

Pour rendre au crépuscule
La beauté des aurores
Dis moi qu'on brûle encore
Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens
Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu
Que je vois dans tes yeux...
Jeunesse lève toi !

Quand tu vois comme on pleure
A chaque rue sa peine
Comment on nous éc½ure
Perfusion dans la veine
A l'ombre du faisceau
Mon vieux tu m'auras plus !
Ami dis quand viendra la crue

Contre courant toujours sont les contre-cultures,
Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures...
Puisque c'est en sonné la mort du politique,
L'heure est aux rêves
Aux Utopies !

Pour faire nos ADN
Un peu plus équitables,
Pour faire de la poussière
Un peu plus que du sable
Dans ce triste pays
Tu sais un jour ou l'autre
Faudra tuer le père
Faire entendre ta voix
Jeunesse lève toi !

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste sommeil, je t'en prise libère toi !


Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
Ne vois tu pas le ciel à la portée des doigts ?
Jeunesse lève toi !

Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse,
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l'âme
Jeunesse lève toi !

Contre la vie qui va qui vient
Puis qui nous perd,
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Puis qu'on enterre
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi...
Jeunesse lève-toi !"



image (qui n'a aucun rapport ) : Enki Bilal
# Posté le mardi 15 avril 2008 15:51